Accueil Date de création : 08/04/06 Dernière mise à jour : 01/02/10 18:33 / 32 articles publiés

Fado pour l'amour  (Couleurs de la vie) posté le samedi 02 mai 2009 23:56

Blog de korrigan : CHEMIN DE LUMIERE..., Fado pour l'amour

 

 

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Fragile, si fragile comme une Saudade....

La voie s’élève comme lévitée par la passion

Expression de tendresse en portée de peau.

Puissance qui rythme les regards en deux temps,

Douceur des sourires et envie de mains

De lents demains qui se suivent éternellement

Les corps sont prêts à s'ouvrir à un monde d’envies.

Cœurs abandonnés, enflammés par des troubles violents

Comme apportés par la tempête, les sons s’élèvent

Dans la danse, grisée par un autre temps...

Encore fragile mais si beau, un Fado résonne

          En émotions intenses, en note sans dénote

L'amour sans fades eaux éclate et emporte....

 

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436 articles de trop...  (Ironie sur tout et sur rien...) posté le jeudi 30 avril 2009 18:10

Désolé de vous avoir inondé de 436 articles

qui sont du passé

et que je gardais dans ma boîte à trésors.

Mais c'est un bug de la part de RMC....

C'est tout à fait indépendant de ma bonne volonté !

 

 

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Pour Aile...  (Blogopotes) posté le mercredi 29 avril 2009 17:12

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Tel un aquilon soufflant sur le temps

Tu es l'aube de la lumière

Ligne de vie tendue entre deux mondes

Terrienne dans les nuages,tu cherches le mage.

Signe vivant comme un appel de la vie

Qui marque tes pas,pas à pas...

Ombre et lumière de la nuit,

Tu consignes des mots

Que tu signes d'un coup d'aile dans le vent.

En ascendance tu gagnes le règne des ondes,

Là où les espoirs prennent la voie de l'allégresse.

Paroles rêvées au bord de l'étrange

Ou appels lucides et fluides

Tu es elle et avec tes ailes

Tu voles et voles encore.

Je t'aime de ces instants là,

Que tu fais vivre en moments présents.

Et tu dérives libre le temps de passer

Du coucher du jour au lever du matin.

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Cheveux roses....  (Les vérités des autres...) posté le mardi 28 avril 2009 10:21

Poème de Louise Ackermann et Création (c) Imagin'Air

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Levez les yeux ! C'est moi qui passe sur vos têtes,
Diaphane et léger, libre dans le ciel
pur ;
L'aile ouverte, attendant le souffle des tempêtes,
Je plonge et nage en plein azur.

Comme un mirage errant, je flotte et je voyage.
Coloré par l'aurore et le soir tour à tour,
Miroir aérien, je reflète au
passage
Les sourires changeants du jour.

Le soleil me rencontre au bout de sa
carrière
Couché sur l'horizon dont j'enflamme le
bord ;
Dans mes flancs transparents le roi de la
lumière
Lance en fuyant ses flèches d'or.

Quand la lune, écartant son cortège d'étoiles,
Jette un regard pensif sur le monde endormi,
Devant son front glacé je fais courir mes voiles,
Ou je les soulève à demi.

Sur le sol altéré je m'épanche en ondées.
La terre rit ; je tiens sa vie entre mes mains.
C'est moi qui gonfle, au sein des terres fécondées,
L'épi qui nourrit les humains.

Où j'ai passé, soudain tout verdit, tout
pullule ;
Le sillon que j'enivre enfante avec ardeur.
Je suis onde et je cours, je suis sève et circule,
Caché dans la source ou la fleur.

Un fleuve me recueille, il m'emporte, et je
coule
Comme une veine au cœur des continents profonds.
Sur les longs pays plats ma nappe se déroule,
Ou s'engouffre à travers les monts.

Rien ne m'arrête plus ; dans mon élan
rapide
J'obéis au courant, par le désir poussé,
Et je vole à mon but comme un grand trait
liquide
Qu'un bras invisible a lancé.

Océan, ô mon père ! Ouvre ton sein, j'
arrive !
Tes flots tumultueux m'ont déjà
répondu ;
Ils accourent ; mon onde a reculé, craintive,
Devant leur accueil éperdu.

En ton lit mugissant ton amour nous rassemble.
Autour des noirs écueils ou sur le sable
fin
Nous allons, confondus, recommencer
ensemble
Nos fureurs et nos jeux sans fin.

Mais le soleil, baissant vers toi son œil splendide,
M'a découvert bientôt dans tes gouffres amers.
Son rayon tout puissant baise mon front
limpide :
J'ai repris le chemin des
airs !

Ainsi, jamais d'arrêt. L'immortelle
matière
Un seul instant encor n'a pu se reposer.
La Nature ne fait, patiente ouvrière,
Que dissoudre et recomposer.

Tout se métamorphose entre ses mains
actives ;
Partout le mouvement incessant et divers,
Dans le cercle éternel des formes fugitives,
Agitant l'immense univers.



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Réveilleuse de corps...  (Perso...) posté le lundi 27 avril 2009 22:30

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La réveilleuse de corps explore…

Mise en bouche au goût d’eau d’en vie

Jeu de langues perdues sur corps aimants

Les amants grillés par la passion soupirent.

En cris épuisés,  ils puisent  l’eau de là haut,

En vrille folle, l’abandon dévrille les corps

Poussé, trémoussé, enveloppé, perforé,

 Les corps s’enrobent  et plongent,

Comme déposés là, dans des draps de songes.

 

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